
L’Assemblée nationale togolaise a ouvert mardi sa première session ordinaire de l’année dans un cadre inhabituel : celui d’une capitale devenue, le temps de quelques jours, le carrefour du parlementarisme africain francophone.
La cérémonie d’ouverture a pris une dimension continentale avec la présence de plusieurs présidents de parlements africains, Congo, Bénin, Cameroun, Sénégal, Mauritanie …, réunis à Lomé pour la 17e Conférence des présidents d’Assemblée et de section de la région Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), qui se tient du 7 au 9 avril.
Le président de l’Assemblée nationale togolaise, Komi Selom Klassou, a salué chaleureusement la présence de ces représentants de l’écosystème parlementaire du continent.
Bras parlementaire de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), l’APF a été fondée en 1967 sous le nom d’Association Internationale des Parlementaires de Langue Française.
Elle fédère aujourd’hui 90 parlements et assemblées membres sur tous les continents, avec une mission clairement définie : promouvoir la démocratie et l’État de droit, renforcer la coopération interparlementaire et défendre les valeurs de pluralisme et de dialogue.
Sa région Afrique est l’une des plus représentatives de l’institution. Elle regroupe une quarantaine de sections parlementaires issues de pays qui concentrent la grande majorité des francophones dans le monde, faisant du continent africain le véritable moteur démographique et politique de la Francophonie.
