
La crise au sein de l’Union des forces de changement (UFC, opposition) prend une nouvelle dimension judiciaire. Le 2e vice-président et membre fondateur du parti, Elliott Ohin, réfute catégoriquement le communiqué d’exclusion qui circule sur les réseaux sociaux, le qualifiant d’acte illégal émanant d’un groupe dissident sans légitimité.
Au cœur du litige : la validité du congrès qui a servi de fondement à cette décision d’exclusion. Selon M. Ohin, ce rassemblement s’est tenu « en violation manifeste des statuts et règlements intérieurs du parti » et ne saurait donc produire d’effets juridiques ou politiques opposables aux dirigeants légitimes.
Une procédure judiciaire est d’ores et déjà pendante devant les juridictions compétentes pour statuer sur la légalité de ce congrès et des actes qui en découlent. « Toute décision d’exclusion prise avant que la justice ne se prononce constitue une manœuvre prématurée, partisane et dépourvue de toute base légale », martèle le vice-président.
Appelant les militants au calme et à la vigilance face à ce qu’il qualifie de « tentatives de déstabilisation orchestrées par des intérêts personnels », M. Ohin réaffirme son attachement aux valeurs démocratiques et à l’État de droit.
Sa conclusion, empruntée à la rhétorique de l’espoir politique : « La nuit est longue, mais le jour vient. »
Un feuilleton politique et judiciaire qui promet de rebondir.
