
L’Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio dresse un bilan positif de l’accord conclu en 2010 avec le parti au pouvoir UNIR. Pour le porte-parole du parti, Emmanuel Vivien Tomi, ce partenariat a profondément changé le paysage politique togolais.
« C’est un accord qui a été bénéfique pour le peuple, notamment pour ceux qui ne pouvaient plus revenir au Togo pour des raisons politiques », souligne-t-il, ajoutant que la coopération a permis de pacifier le pays et d’instaurer une culture de dialogue entre gouvernement et opposition.
Seize ans plus tard, l’accord reste en vigueur. Aucune des deux parties ne l’a dénoncé, et les échanges se poursuivent.
« À chaque fois que de besoin, les responsables des deux côtés se rencontrent et se parlent en toute franchise », précise Vivien Tomi, qui cite comme preuve le nombre croissant de mairies aujourd’hui dirigées par des opposants.
Pour l’UFC, la voie choisie reste la bonne. « Il vaut mieux s’avancer à la lumière d’une bougie plutôt que de continuer à tâtonner dans l’obscurité », conclut le porte-parole.
