
Réunie à Kara jeudi, l’assemblée générale de la Faitière des communes du Togo (FCT) a été l’occasion pour sa présidente sortante, Florence Yawa Kouigan, de dresser un bilan positif de ses années à la tête de l’institution qui regroupe les 117 communes du pays.
La FCT s’est imposée comme un espace de solidarité, de dialogue et d’action collective au service du développement local.
Parmi les avancées majeures : le renforcement du Fonds d’appui aux collectivités territoriales (FACT), la professionnalisation des acteurs locaux via l’Agence nationale de formation des collectivités territoriales (ANFCT), et l’amélioration des mécanismes de financement et d’autonomie budgétaire.
« Être maire n’est pas une charge comme les autres. Administrer un territoire, c’est agir chaque jour au plus près des réalités et des attentes de nos populations », a déclaré Mme Kouigan, soulignant l’importance de ce qu’elle appelle « l’esprit municipal », fait de proximité, de responsabilité et d’engagement constant.
Tout en se félicitant des acquis, la présidente sortante reconnaît que beaucoup reste à construire.
Elle appelle les communes à continuer de fédérer leurs énergies au sein de la FCT pour faire des collectivités togolaises de véritables catalyseurs d’une croissance durable et d’un développement inclusif.
