
Plus de 600 000 Togolais vivent avec un handicap léger ou grave.
Pour cette frange souvent invisible de la population, l’État affiche une volonté de passer des discours aux actes.
Le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, a réaffirmé cet engagement lors d’échanges avec les responsables de l’Organisation nationale pour l’accessibilité, le travail et l’emploi des personnes handicapées.
Au-delà des mots, des mesures tangibles ont été prises. La loi de finances 2026 prévoit un crédit d’impôt de 120 000 Fcfa pour toute entreprise recrutant une personne handicapée à compétence égale, une incitation directe à l’inclusion professionnelle.
Fin 2025, l’Assemblée nationale avait également ratifié le protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme relatif aux droits des personnes handicapées.
Dirigée par Gaëtan Ahoomey Zunu, premier député non-voyant du Togo entre 2018 et 2024, l’organisation milite pour l’amélioration des conditions de vie, l’insertion professionnelle et l’accès aux droits fondamentaux des personnes en situation de handicap.
