
La prorogation de l’état d’urgence sécuritaire dans la région des Savanes fait grincer des dents.
La députée de l’opposition Brigitte Adjamagbo-Johnson a exprimé ses inquiétudes, exigeant du gouvernement des réponses claires sur la conduite et les résultats de cette mesure exceptionnelle.
La parlementaire soulève deux questions fondamentales : l’état d’urgence a-t-il été appliqué dans le strict respect des droits et libertés des populations ? Et les moyens engagés ont-ils réellement amélioré les conditions de vie dans cette région exposée aux attaques jihadistes ?
Le débat en plénière et le vote seront l’occasion de défendre fermement les intérêts des populations du Nord, directement exposées à l’insécurité au quotidien, a-t-elle déclaré.
La région septentrionale a été victime de plusieurs attaques terroristes menées depuis le Burkina Faso.
