
L’entretien du réseau routier demeure une priorité pour l’État cette année. Le ministère délégué chargé des Travaux publics et des Infrastructures annonce des investissements de 17,023 milliards de Fcfa destinés à la maintenance et à la préservation des routes.
Au-delà des financements, les autorités entendent s’attaquer à l’une des principales causes de dégradation de l’asphalte : la surcharge des camions. Des mesures de renforcement des mécanismes de contrôle sont ainsi mises en œuvre pour limiter les excès de charge.
Sur la RN2, axe stratégique reliant la frontière du Ghana à celle du Bénin, les dispositifs de limitation ont déjà été durcis. Désormais, les gros porteurs ne sont plus autorisés à charger au-delà de 5,5 mètres de hauteur, une mesure destinée à réduire l’impact sur la chaussée et à améliorer la sécurité routière.
Cette décision a été saluée par les responsables de l’Union nationale des transporteurs routiers du Togo (UNATROT), qui apportent leur soutien au gouvernement dans la lutte contre la surcharge.
À travers ces actions combinant investissements et contrôle, l’État affiche sa volonté de préserver durablement le réseau routier, essentiel à la mobilité des personnes et au dynamisme de l’économie nationale.
