
Face à une demande en forte croissance, les pouvoirs publics mettent le turbo.
Six nouvelles stations de traitement d’eau seront construites à Atakpamé, Sokodé, Kara, Agou, Blitta et Dapaong, étendant à l’ensemble du territoire une stratégie déjà à l’œuvre dans le Grand-Lomé.
Le modèle de référence est la station de Cacaveli, à Agoè, dotée d’un laboratoire de contrôle financé par l’AFD (Agence Française de Développement) et l’Union européenne à hauteur de 2 milliards de Fcfa.
Avec une capacité actuelle de 50 000 m³ par jour, elle sera portée à 75 000 m³ pour répondre à la pression démographique croissante, grâce à des dispositifs combinant filtration, désinfection et contrôle qualité.
L’ensemble du réseau permettra de traiter les eaux des fleuves, lagunes et lacs avant de les distribuer aux populations via la Togolaise des eaux (TdE).
L’objectif est sanitaire autant qu’économique : prévenir les maladies hydriques, préserver la santé et garantir un approvisionnement durable en eau potable, tant en milieu urbain que rural.
