
Faure Gnassingbé a présidé mardi un conseil des ministres axé sur le renforcement des piliers fondamentaux de l’État. Au menu : gouvernance publique, sécurité nationale et modernisation institutionnelle, trois chantiers qui dessinent l’ambition du Togo pour les années à venir.
Parmi les textes examinés figure un projet de décret relatif à l’École Polytechnique de Lomé. Une institution appelée à former les ingénieurs et techniciens de haut niveau dont le Togo a besoin pour accélérer sa transformation économique et industrielle. Dans un continent qui mise de plus en plus sur la technologie et l’innovation, doter le pays d’une grande école d’ingénieurs est un investissement stratégique de long terme.
Les textes relatifs à la chefferie traditionnelle témoignent d’une volonté de mieux articuler les institutions coutumières avec le cadre juridique et administratif moderne. La chefferie traditionnelle est un pilier de la cohésion sociale, la réglementer avec soin, c’est préserver une richesse culturelle tout en l’intégrant dans la dynamique de modernisation de l’État.
La confirmation de l’exemption de visa d’entrée au profit de tous les ressortissants des États africains est le signal le plus fort de cette session. Annoncée lors du forum Biashara Afrika, cette mesure est désormais inscrite dans le droit togolais. Elle positionne le Togo comme un hub continental ouvert, accessible et résolument tourné vers l’intégration africaine.
« À travers ces réformes, le gouvernement poursuit avec détermination ses efforts en faveur de l’intégration africaine, du renforcement de nos institutions et du développement durable », souligne le communiqué officiel.
