
Le Togo s’interroge sur l’avenir de sa Commission électorale indépendante (Céni).
Le processus de recomposition de cette instance – organisatrice de toutes les consultations électorales et référendaires – est lancé, mais un dilemme fondamental se pose : faut-il conserver une Céni politique, comme c’est le cas actuellement, ou opter pour une approche technique ?
Depuis plus de deux mois, la classe politique est invitée à réfléchir et à soumettre ses propositions dans le cadre des travaux du Cadre permanent de concertation (CPC).
Deux visions s’affrontent, notamment au sein de l’opposition.
Pour François Lokadi, vice-président de l’UFC, une version politique de la Commission est à privilégier avec toutefois des améliorations.
Du côté de l’ANC, une Céni dépolitisée est gage d’une plus forte indépendance.
Rien n’est tranché à ce jour.
